NYT Connections Hint - 16 février 2026
Salut les mots-croisistes ! Aujourd’hui Connections a décidé de me faire faire le grand écart entre la basse-cour, le combat psychologique et le stand-up. Résultat : j’ai clucké, j’ai flipé, j’ai ris aux larmes… et surtout j’ai bugué quand j’ai vu DO, DOE, DOH et DOUGH trôner côte à côte. Spoiler : j’ai failli geler comme une statue mais finalement j’ai « fawn » mes cartes, et ça a payé. C’est parti pour le décryptage de ce lundi 16 février !
Explications des mots
CLUCK
Le mot-clef de la basse-cour : cluck, c’est le doux « glou-glou » maternel que mamie poule sort quand elle promène ses poussins. En anglais on l’écrit CLUCK, et je trouve ça cocasse : on dirait un petis claquement de langue. Dès que je l’entends je visualise la cour de ferme du cousin Alfred, l’odeur du foin et les petites plumes partout. Note culturelle : certains utilisent « cluck-cluck » comme onomatopée universelle pour appeler n’importe quel volatile.
SCREAM
SCREAM, c’est le rire qui déchire les plafonds. Dans la catégorie humour, il signifie « hurler de rire » – genre blague qui vous prend aux tripes. Je me souviens du premier « meme » que j’ai montré à ma mère : elle a SCREAMé si fort que le chat a filé dans le jardin. Étymologie sympathique : du vieil anglais « scrēam » qui imite déjà le son strident.
DO
Petit mot de trois lettres qui en fait cache trois identités : verbe « faire », note de musique (do) et auxiliaire magique des phrases (« To do or not to do »). Quand je l’ai vu côte à côte avec DOUGH, je me suis dit « ok, c’est soit la pâte à pain, soit la pâte à billets ». C’est ça qui est drôle dans Connections : un mot bébête peut devenir pivot central.
LAUGH
LAUGH, le pilier du bonheur : quand votre diaphragme devient trampoline. Il vient du vieux anglais « hlehhan » – déjà on ressentait la vibration. J’ai un pote qui dit « I LAUGH therefore I am » ; difficile de lui donner tort. Et puis « burst out laughing » : on « éclate », littéralement. Quand cette catégorie m’est apparue j’ai d’abord souri, puis… éclaté.
FAWN
FAWN a deux visages : d’abord le petit cerf tacheté (tellement mignon qu’on oublie qu’il deviendra grand et puissant), ensuite la réaction « suck-up » face au danger : plier bagage, sourire béat, espérer que l’agresseur vous trouve adorable. Ma première réponse à l’oral de BTS ? 100% FAWN : sourire figé, voix d’ange, stress max.
DOE
DOE, la biche gracile qui galope dans les openings de Disney. En parlant d’homophonie, rappelez-vous la chanson « Doe, a deer, a female deer » de « The Sound of Music » – impossible de l’ôter de la tête une fois entendue. Et comme je confonds toujours « doe » et « dough » sur le clavier, ce jeu me rattrape sévèrement.
FLIGHT
FLIGHT, la fuite civilisée : prendre ses jambes à son cou dans un hall d’aéroport ou dans la tête. Stress response oblige, c’est l’option marathon. J’ai un souvenir éclair : ado, je vois une abeille, je FLIGHT en laissant mon sandwich derrière moi. Le cerveau primal qui crie « sauve qui peut » pendant que le cortex se demande encore si c’est une abeille ou un frelon…
SQUAWK
SQUAWK, le cri d’alarme en 7 lettres. C’est le « cocorico » paniqué de la poule qui vient de voir un renard en jogging. Pour moi c’est aussi le bruit des vieux haut-parleurs de ciné-club quand la bande grince. Onomatopée brutale, presque visuelle : dès que je le prononce j’ai l’imagine des plumes qui s’envolent en pagaille.
HOOT
HOOT a plusieurs registres : chouette, rire, klaxon vintage (« hoot the horn »). Dans notre grille c’est la tranche comique : « what a hoot ! » = « quel crack ! ». D’ailleurs, le petit logo de Duolingo, c’est une chouette qui HOOTe quand on a trop de fautes, non ? Chaque fois que j’entends ce mot je visualise une chouette en train de rigoler – et ça me fait… HOOTER.
FIGHT
Fight, la réponse « Rocky » face au stress : on lève les poings (ou les mots). Dans la série des 4 F, c’est la plus cinématographique : lent ralenti, musique épique. Je ne suis pas bagarreuse, mais devant un e-mail agressif j’ai parfois envie de mode FIGHT. Heureusement le bouton « répondre » remplace le crochet du droit.
RIOT
RIOT en mode humour : « It’s a total riot ! » signifie que le spectacle est à se tordre. J’adore cette image d’émeute joyeuse, de fou rire collectif qui ferait trembler les murs. Souvenir perso : mon premier stand-up à Montréal, j’ai RIOTé tellement fort que j’ai renversé ma limonade. Depuis, je带水(de l’eau)quand je ris.
DOUGH
DOUGH, la pâte à pizza ET la pâte à billets (« dough » = fric en argot). Double sens parfait pour un faux ami : on pense pain, on entend « money ». J’ai eu un flash de ma première job : fin de semaine, j’ouvrais ma enveloppe, touchais mon « dough »… et partais l’acheter des bagels. Cercle vicieux pâte-cash-pâte.
FREEZE
FREEZE : minute de silence absolue quand le cerveau met le mode « statue de glace ». Stress response oblige, c’est l’option statue-sans-prix. Je me revois à l’oral de conduite : l’examinateur dit « démarrez », moi j’FREEZE, main sur le clignotant, regard fixe. Heureusement le pied a fini par trouver l’embrayage… Vous connaissez la suite.
CACKLE
CACKLE, le caquetement victorieux de la poule qui vient de pondre ET le rire grinçant de la méchante sorcière. I love ce double emploi : même bruit rauque, deux ambiances. Quand j’étais gamine je cacklais en imitant Cruella pour effrayer mon frère. Aujourd’hui c’est mon signal sonore quand je trouve une catégorie Connections : « Cackle-accomplished ! »
DOH
DOH, le mot-même de Homer Simpson quand il se claque la tête. Devenu interjection universelle pour « j’ai été idiot ». Je l’ai scandé au moins trois fois ce matin en testant des groupes foireux. Fun fact : le mot a été ajouté au dictionnaire Oxford en 2001, preuve que la pop culture sculpte la langue. Quand je l’ai enfin associé à DO-DOE-DOUGH, j’ai poussé un petit « d’oh ! » victorieux.
BUCK
BUCK : monnaie canadienne, mâle de cerf, ou… deuxième son de notre chorale poulesque. En onomatopée ancienne, « buck-buck » décrivait le même gloussement que CLUCK. C’est fou comment un même mot peut faire payer une bière, décorer une forêt ET remplir une grille Connections. J’ai mis un moment à accepter qu’un buck puisse « chanter », mais la preuve est dans le poulailler !
Indices thématiques
KNEE SLAPPER
Imaginez la blague ultime : vous pliez en deux, vos genoux capitulent. Ces quatre mots décrivent le volume sonore de votre hilarité.
HOMOPHONES
Aucun lien de sens, juste la mélodie. Entonnez-les à haute voix : même partition, quatre partitions différentes.
SOUNDS A CHICKEN MAKES
Petit indice festif : si vous fermez les yeux dans une basse-cour, vous entendez ce quatuor en stéréo. Un des mots est aussi la monnaie du Canada, mais ici c’est le bruit qui compte…
STRESS RESPONSES
Que fait votre cerveau quand il voit un lion (ou un e-mail du patron) ? Il choisit parmi ces 4 options, même s’il en existe bien d’autres…
Explication des réponses
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KNEE SLAPPER
:SCREAM,LAUGH,HOOT,RIOTQuand un truc est TELLEMENT drôle que vos genoux lâchent : HOOT (le hurlement de rire), LAUGH (évidemment), SCREAM (on hurle de rire), et RIOT (« it’s a riot » = « c’est à se tordre »). Perso, j’ai pensé à la dernière fois où j’ai regardé un fail de chat en visio : j’ai litteralement HOOTé. Trop bon ce quatuor comique !
HOMOPHONES
:DO,DOE,DOH,DOUGHQuatre mots, un seul son : /doʊ/. DO, c’est la note de musique (et le verbe « faire ») ; DOE, la biche qu’on confond avec « d’eau » quand on écrit trop vite ; DOUGH, la pâte à pain ou la pâte à dollar (slang : « dough » = fric) ; et DOH, le célèbre « D’oh ! » de Homer quand il se cognait la tête. J’ai hésité, j’ai presse-papié mon cerveau, mais quand j’ai entendu la voix de Homer résonner… bingo, catégorie verrouillée !
SOUNDS A CHICKEN MAKES
:BUCK,CACKLE,CLUCK,SQUAWKLe poulailler en version 16 bits : CLUCK, c’est le gentil « glou-glou » de maman poule qui appelle ses petits ; CACKLE, c’est le caquetage haut perché qui annonce fièrement l’œuf tout chaud ; SQUAWK, c’est le cri d’alarme « ouille, renard ! » ; et BUCK… eh oui, en anglais familier « buck-buck » imite le même bruit, preuve qu’on peut faire du onomatopée à l’international. Résultat : un concerto de plumes et de petits cœurs qui m’a ramenée aux matins à la ferme de ma tante.
STRESS RESPONSES
:FAWN,FIGHT,FLIGHT,FREEZEQuatre réactions ultra-codées quand le stress explose : FIGHT (on frappe), FLIGHT (on sprinte), FREEZE (on devient statue), et FAWN (on fait l’adorable pour éviter le conflit). J’ai longtemps zappé ce dernier, puis j’ai repensé à moi quand le prof me demandait « qui n’a pas fait le devoir ? » : souris béate, main levée… FAWN total !
Franchement, aujourd’hui j’ai eu droit à un tour d’adrénaline pure : d’abord la panique du « combat ou fuite », puis la crise existentielle des homophones, avant de me taper un fou rire avec les « tueurs à genoux ». Moralité : même quand on galère, on finit toujours par entendre le doux clapotis des poules qui nous guident vers la victoire. À demain, si le cœur (et les neurones) me revenus !